Revue de presse

La barca d’Amore, Carpe Diem 16254/ Accent ACC10400, 1998

« ... au-delà de la fête acoustique prodiguée par un interprète hors normes, les ébouriffants traits funambules de la Sonata seconda la Cesta de Pandolfi-Mealli où Dongois triomphe en se jouant des défis techniques les plus téméraires, le présent album s'avère un guide précieux sur le chemin d'un style supposé d'époque. »

« ... über den Ohrenschmaus hinaus, den ein außergewöhnlicher Interpret vermittelt verblüffend wie ein Seiltänzer triumphiert William Dongois in der « Cesta » von Pandolfi-Mealli über die kühnsten technischen Herausforderungen), stellt diese Aufnahme einen wertvollen Führer auf dem Weg in die alte Musik dar. »

« ... above the acoustic fiesta given by a out of norm interpret, the amazing funambulist features of the Sonata seconda la Cesta from Pandolfi-Mealli, where Dongois triumphs from the most bold technical challenges, the album happens to be a precious guide on the way to a supposed ancient style. »

Roger Tellart, Diapason

« ... er gilt zu Recht als einer der besten Virtuosen auf seinem Instrument »

« Il est à juste titre parmi un des meilleurs virtuoses de cet instrument. »

« ... he fully justifies his reputation as one of the most accomplished performers on his instrument »

Fono Forum

« William Dongois entführt den Hörer mit silbrigem Glanz ins 17. Jahrhundert. Musik zum Stillewerden »

« William Dongois transporte l’auditeur au XVIIe siècle d’une manière resplendissante. Musique à couper le souffle. »

« William Dongois entices the listener into the seventeenth century with silvery lustre. »

Rondo

« William Dongois has developed his own unique playing style. His effortless high register is more flute-like than most cornett players achieve, and his phrasing bears his own distinct stamp. »

« William Dongois a développé un style de jeu unique. Son registre aigu sans effort, est plus proche de la flûte que chez la plupart des cornettistes, et son phrasé porte sa marque personnelle… »

« William Dongois hat einen einzigartigen Stil entwickelt. Das souverän gespielte hohe Register ist den Flöten näher als das der meisten Zinkbläser, und die Phrasierung trägt sein ganz persönliches Markenzeichen… »

Historic Brass Society Review

La Golferama, sonates italiennes à 2 cornets/Carpe Diem 16258, ACCENT 2009

« …In der vorliegenden Aufnahme demonstrieren William Dongois und Yoshimichi Hamada mustergültig, wie kantabel, wie expressiv und wie feurig man die Musik des frühen 17. Jahrhundert. Einen wirkungsvollen Kontrast bilden hierzu die Stücke, in denen ein stiller Zink die Atmosphäre intimster Lyrik entfaltet. Lediglich bei der aufnahmetechnischen Abbildung des Cembalos und bei der Übersetzung der Werkeinführung wären Verbesserungen zu wünschen; ansonsten beeindruckt diese Produktion durch ihr hohes künstlerisches und konzeptionelles Niveau. »

« ...dans le présent enregistrement, William Dongois et Yoshimichi Hamada démontrent par l’exemple à quel point la musique du 17e siècle peut être expressive et pleine de feu... L’ambiance intimement lyrique des pièces jouées avec cornet muet apporte un contraste riche en effets. Cette production impressionne par son haut niveau conceptionnel et artistique. »

« …In this recording, William Dongois and Yoshimichi Hamada demonstrate in how lyrically, how expressively and how fiery early 17th century music can be played. With an Italian and a Spanish organ, a Flemish harpsichord and a regal, Carsten Lohff and Pierre-Alain Clerc provide far more than just a colorful continuo accompaniment: their intabulation of two Gabrieli canzonas in conjunction with the two wind instruments brings the imposing richness of Venetian double-choir music to life. »

Matthias Hengelbrock, Klassik Heute (09.07.2002)

« Probabilmente memori di una loro frequentazione prenatale nelle schiere angeliche, i due artisti ­ padroni non solo di una tecnica sopraffina ma di una espressività meravigliosa ­ lasciano letteralmente senza fiato... riescono a toccare le corde dell´animo di modo che all´ascoltatore poco manca per non essere sopraffatto dal furor linfatico...con la sensibilissima partecipazione di due ottimi virtuosi di tasto quali mostrano essere Lohff e Clerc, viene delineato da Dongois e Hamada: fra i migliori ottimi. »

« En se souvenant de leur probable fréquentation prénatale des chœurs des anges, les deux artistes - disposant aussi bien d¹une technique excellente que d’une merveilleuse expressivité - vous coupent littéralement le souffle… réussissent à toucher les cordes de l´âme de telle façon que peu s’en faut que le public ne se pâme…Dongois et Hamada, excellents parmi les meilleurs, avec la très sensible participation de deux remarquables virtuoses du clavier que sont Lohff et Clerc. »

« No doubt recalling their prenatal excursions among the choirs of angels, the two artists—masters of both impeccable technique and expressive means—literally take one’s breath away…Dongois and Hamada, best of the best, with the highly sensitive participation of the two remarkable keyboard virtuosos Lohff and Clerc. »

Gian Enrico Cortese, Musica (I) November 2002: Höchstwertung (***** Empfehlung des Monats)

« ...William Dongois et Yoschimichi Hamada forment ici avec Carsten Lohff et Pierre-Alain Clerc l'ensemble Le Concert Brisé. Virtuosité et panache, pour le plus grand plaisir des oreilles »

Sylvain Gasser, Répertoire N° 161, octobre 2002

« Le sous-titre de ce très beau CD est: « Due cornetti da chiesa e da camera ». Quinze sonates et chansons italiennes du tout début du XVIIe siècle, jouées non seulement sur deux magnifiques cornets, mais aussi, ici ou là, un cornet muet, ou une flûte à bec. Même richesse dans le continuo, grâce aux deux orgues (italien et espagnol) se faisant face aux tribunes de Saint-Laurent à Lausanne. Les continuistes, aussi bien que les souffleurs, partagent souplesse, expression et naturel dans un programme magnifique, d'un calme éblouissant! »

Jean Ferrard, La revue de l’orgue, 2007

« What do you get when the leaders of two fine early music ensembles (William Dongois of Le Concert Brisé and Yoshimichi Hamada of Anthonello) combine to record 17th-century Italy for two cornetti? In the case of La Golferamma the results are wonderful. Their sounds blend well together and it is obvious that considerable thought was given to phrasing and articulation. Passaggi are tossed off with speed and grace. Great care was taken with intonation as well. Employing quarter­comma meantone tuning is evident in the immediately restful feeling one has with the opening major chords on the title track. …All of these recordings are welcome contributions' and should not be heard only by all cornetto players, but by anyone interested in fine performances of early music. »

« Que se passe-t-il quand les directeurs artistiques de deux excellents ensembles de musique ancienne (William Dongois du Concert Brisé et Yoshimichi Hamada de Anthonello) se mettent ensemble pour un enregistrement de l’Italie du 17e siècle pour deux cornetti? Dans le cas de La Golferamma le résultat est très heureux. Leurs sons se mélangent à merveille, et il est évident que le phrasé et l’articulation sont bien réfléchis. Les Passaggi coulent avec rapidité et grâce; l’intonation est également bien soignée. Le tempérament mésotonique d’un quart de comma se fait sentir par l’atmosphère sereine dès les premiers accords du disque. …Ce disque […] n’est pas destiné uniquement pour les oreilles des cornettistes mais par tout un chacun intéressé par des prestations raffinées de musique ancienne. »

James Miller, Historic Brass Society review

« Virtuoso Sonatas for One and Two Cornetts
The musicians offer virtuoso playing on strictly historical instruments. The recording was made largely in the St. Laurent Church in Lausanne, Switzerland, with its collection of historical organs. The cornetto players Dongois and Hamada are graduates of the Schola Cantorum in Basle and belong to a fairly elite group of virtuoso cornett players in Europe at the moment. Their use, in particular, of muted cornetts (German: "stiller Zink") for some of the pieces was a brilliant idea, the softer, warmer tone offering not only contrast to the brassier normal cornetts but ideally suiting the pieces chosen for performance.  »

Leslie Richford, September 27, 2008

Musique transalpine, Carpe Diem 16263 (2 CD's) (épuisé; unavailable)

« Le plaisir que l'on prend à l'écoute de ces deux CD (l'un consacré à la musique «de chambre», l'autre à celle de l'église) est à la hauteur de la musicalité et de la virtuosité des interprètes: digne des plus grands éloges. Les moments d'émotion alternent avec des passages extrêmement brillants et les diminutions les plus volubiles sont déroulées avec un naturel qui pourrait faire croire que tout cela est facile: du grand, du très grand art! »

« The pleasure of listening to these two CDs (one devoted to chamber, the other to church music) is due to the artists’ exceptional musicality and virtuosity, which deserve the highest possible praise. Passion alternates with brilliance, and the most eloquent diminutions are executed with a naturalness that might make them seem effortless: great, very great art!  »

Jean Ferrard, Les cahiers de l’orgue, 2007.

« Einen Klangtraum präsentiert Le concert brisé mit Musique transalpine aus dem Codex Rost (1653). Tritt auf der ersten CD ein wundervolles Rückers-Cembalo von 1632 zu Zink und Violine, wird der Wohlklang auf CD zwei noch übertroffen durch die Orgel von St. Martin in Seurre. Wundervoll aufgenommen entsteht eine selten zu hörende Klangbalance, bei der sich William Dongois mit dem Zink gewissermaßen zwischen die Orgelpfeifen schleicht. Wer Rosenmüller, Muffat oder Kerll mag, muss das haben! »

« Avec la Musique transalpine du Codex Rost (1653), Le Concert Brisé présente un véritable rêve sonore. Si sur le premier CD un merveilleux clavecin de Rückers de 1632 se joint au cornet de bouquin et au violon, sur le second CD la beauté sonore est encore dépassée avec les orgues de Saint Martin de Seurre. Grâce à une prise de son superbe naît une balance audio rarement atteinte au point que l'on croirait que le cornet semble s’être glissé entre les tuyaux de l'orgue. Pour les amateurs de Rosenmüller, Muffat ou Kerll, ce CD est un must. »

« Le Concert Brisé presents an acoustical dream with “Musique Transalpine” from the Codex Rost (1653). If the first CD features a wonderful Rückers harpsichord from 1632 accompanying the cornetto and violin, even this sonority is outdone in the second, with the organ of St. Martin’s in Seurre. The wonderfully balanced sound in this recording allows William Dongois to virtually creep in among the organ pipes. Any lovers of Rosenmuller, Muffat or Kerll must have it! »

Crescendo 1/2004

L'Âge D'Or du Cornet a Bouquin, K617. K617187/3. Harmonia Mundi. 2006.

« …En chercheur poète, muni d'une technique instrumentale infaillible, il laisse s'exhaler sa musicalité naturelle, onirique et exempte de toute « nostalgie-refuge ». Le Concert Brisé porte ce projet artistique intelligent et gourmand par lequel, au-delà des délices acoustiques ici savourées... chacun se surprend à laisser naître en lui une libre méditation sur l'humanité, au sens du cinéaste Bruno Dumont mais sous un visage sensuel et enthousiasmant ! »

« A poetical seeker, equipped with an infallible instrumental technique, he breathes a natural musicality, dreamy but fully lacking in sentimentality. The Concert Brise brings us this intelligent and delectable artistic project, which, beyond the acoustical delights to be savored, and the three musical moments featured, surprises the listener into a free meditation on humanity, in the sense of filmmaker Bruno Dumont, but with a sensual and enthusiastic flavor. »

Frank Langlois, Le Monde de la musique, novembre 2006

« …Il faut dire tout d'abord l'admiration que suscite l'art de William Dongois qui joue son instrument avec un naturel inimaginable. Ce qui est beau aussi c'est qu'il a su s'entourer de musiciens excellents (les membres de son groupe "Le Concert Brisé") et que l'on n'entend pas que du cornet: à chaque fois que l'on se sent un peu las de cette sonorité … voici qu'apparaît une belle chanteuse (Julie Hassler), ou un violon raffiné (Christine Moran); et l'on admire surtout également un très beau et riche continuo (Carsten Lohff, Freddy Eichelberger, Benjamin Perrot, Anne-Catherine Bucher). Dans le disque Buxtehude, la sacqueboute de Stefan Legée apporte une note truculente, et Pierre-Alain Clerc aux claviers de l'orgue de St Paul à Lausanne en fait goûter, avec beaucoup d'originalité et de tempérament, tous les timbres: mention spéciale à son Praeludium en sol mineur (manualité mais avec pédale quand même), tout à fait décoiffant.
Fantastique leçon d'ornementation tout au long de ces trois CD, dont chacun, surtout les organistes, devrait tirer profit. Et avant tout, grand plaisir musical: c'est le principal. »

« …First and foremost is the admirable art of William Dongois, who plays his instrument with incredible naturalness. And happily, he surrounds himself with excellent musicians (the members of his group Le Concert Brisé), so that there’s more than cornetto to be heard: as soon as one begins to weary a bit of this sound… suddenly there appears a lovely singer (Julie Hassler), or a refined violin (Christine Moran); the very beautiful and rich continuo group (Carsten Lohff, Freddy Eichelberger, Benjamin Perrot, Anne-Catherine Bucher) is equally to be admired. In the Buxtehude disc, Stefan Legée’s sackbut introduces a truculent note, and with much originality and temperament Pierre-Alain Clerc shows off all the timbres of the organ of St. Paul in Lausanne…above all, great musical pleasure. »

Jean Ferrard, La revue de l’orgue (N°62/2)

« Le coup de Cœur de « Plain Chant »
… William Dongois est un improvisateur remarquable, il le prouve avec le premier disque qui explore la musique italienne pour cornet. C’est un technicien hors pair, c’est évident sur le deuxième CD, qui propose un programme autour de la musique à Saint Marc au temps de Monteverdi. Enfin, il est un fin musicien, les arrangements du troisième disque consacré à la musique de Buxtehude nous le confirment. William Dongois n’est pas seul. Son ensemble Le Concert Brisé manie avec un art consommé les plus beaux instruments anciens. Sons chatoyants, dialogues enflammés, langueurs sensuelles… Un coffret exceptionnel pour découvrir, explorer, savourer le timbre unique et les possibilités de cet instrument mal connu du grand public. »

« … William Dongois is a remarkable improvisor, which he proves in the first disc, devoted to Italian music for cornetto. That his technique is unrivaled is evident in the second, with a program of music at San Marco at the time of Monteverdi. Finally, his musical refinement is confirmed in the arrangements of Buxtehude sonatas in the third disc. William Dongois doesn’t play alone: the artists in his ensemble Le Concert Brisé handle their instruments with consummate skill. Sparkling sounds, passionate dialogues, sensual languor …An exceptional collection to discover, explore, and savor the unique sound and possibilities of this too little known instrument. »

Michel Pavillard, disquaire, Plain Chant, Rue du Stand 40, 1204 Genève

« If the early music scene is replete with talented musicians, it is often violinists or harpsichordists who capture the public eye; in the case of the famous French cornetto player William Dongois, the delight of his many fans, the exception proves the rule. A master among masters, he has played both under the baton of conductors like P. Herreweghe, M. Corboz, and R. Jacobs, and in such ensembles as Hesperion XX, Concerto Palatino and Tragicomedia. His more than 70 recordings are another testament to his talent. And that goes for this new release as well—a triple album featuring Italian music, repertoire from Monteverdi’s time and German music—where his extraordinary musical and technical abilities are evident from the first to the last note. Using both straight and curved cornettos, he plays with his usual ease, beauty and musicality, but also with a poetic sweetness that lends a heavenly, almost magical air to his interpretation. »

« Si la scène de la musique ancienne compte beaucoup de musiciens talentueux, ce sont bien souvent les violonistes et les clavecinistes qui retiennent l'attention du public ; mais le cas du célèbre cornettiste français William Dongois, qui fait le bonheur de nombreux fans, est l'exception qui confirme la règle. On peut dire de lui qu'il est un maître parmi les maîtres, s'étant produit sous la baguette de chefs comme P. Herreweghe, M. Corboz, R. Jacobs ou au sein des ensembles Hesperion XX, Concerto Palatino et Tragicomedia.
Sa discographie, riche de plus de 70 enregistrements, témoigne encore de son talent. Il en va de même pour cette nouvelle parution - un triple album réunissant musique italienne, répertoire de l'époque de Monteverdi et musique allemande - où se retrouvent ses capacités musicales et techniques à nulles autres égales dans une synthèse sublime de la première à la dernière note. Il utilise pour la circonstance des cornets droits et courbes avec l'aisance, la beauté et la musicalité qu'on lui connaît, mais aussi avec une poésie et une suavité qui donnent une dimension céleste, presque magique, à son interprétation. »

Sachio Moroishi, Tokyo « Revue des meilleurs CD ».

Style Fantastique, Carpe Diem 2010 - CO-76280

« …les musiciens ont tenu leur pari [de l’enregistrement live], et le disque est magnifique !…Bravo …à William Dongois …qui a su donner à ce disque parfaitement maîtrisé une ambiance sereine, tranquille, presque Zen...Mais d’ailleurs, ne l'appelle-t-on pas affectueusement, entre amis : « Maître Dong » ?! »

P.Boquet, Revue du Luth, Autonme 2010

« Bewusst haben die Künstler die Stücke als Widerstand gegen die technologischen Zwänge der Schnitttechnik live aufgenommen, um so eine menschliche Dimension ienseits von arithmetischer Genauigkeit in die Musik zu bringen. Entstanden ist eine wunderschöne Auf- nahme alter Instrumente in zeitloser Atmosphäre. »

« De manière assumée les artistes ont enregistré en direct en réaction contre les contraintes qu’imposent la technologie pour redonner une dimension humaine à la musique en marge de l’exactitude arithmétique. Il en ressort un enregistrement étonnant d’instruments anciens dans une atmosphère hors du temps. »

« The artists have consciously eschewed the possibilities of modern editing techniques, hoping through live recording to bring a human dimension, beyond arithmetical precision, to this music. The result is a beautiful recording of old instruments in a timeless atmosphere. »

www.doppelpunkt.de 

« Ici comme là, le soliste déploie l’irrésistible jaillissement d’une créative et ludique spontanéité, la verve de ses étourdissantes cabrioles, hardiment décomplexées, étant entrecoupée de langoureux sons filés, messa di voce. Nous parlions à l’instant de saxophone : notre homme ne serait-il point un émule inattendu de John Coltrane ou Eric Dolphy ? Il bénéficie de partenaires pour le moins à la hauteur, ceux de son ensemble « Le Concert Brisé », eux aussi improvisateurs de haut vol dans la dimension harmonique du continuo. Diversement groupés, ils créent autour du cornettiste un décor délectable, quitte à passer sur le devant de la scène pendant les pauses de celui-ci. En outre, le claveciniste Carsten Lohff met en valeur le superbe Ruckers de Neuchâtel utilisé pour le disque Style Fantastique, au gré de morceaux de Froberger pareillement marqués par l’esprit d’improvisation. »

« …der Solist entfaltet das unwiderstehliche Sprudeln einer kreativen und spielerischen Spontanität, den Schwung seiner schwindelerregenden Sprünge und Kapriolen, völlig ungehemmt, gelegentlich unterbrochen von sehnsüchtigen gehaltenen Noten, messa di voce. Wir sprachen vorhin vom Saxophon: ist unser Mann (WD) vielleicht ein unerwarteter Nacheiferer eines John Coltrane oder Eric Dolphy? Jedenfalls hat er genau so gute Mitspieler, diejenigen seines Ensembles « Le Concert Brisé », die selbst auch hervorragende Improvisatoren im Continuo-Spiel sind. Sie bilden um den Zinkenisten ein angenehmes Dekor und ergreifen in Pausen desselben auch mal den musikalischen Diskurs. Außerdem präsentiert der Cembalist Carsten Lohff auf der CD « Style Fantastique » einen wunderschönen Rückers aus Neuenburg, der die Stücke von Froberger gut zur Geltung bringt – diese sind ebenfalls vom Geist der Improvisation beseelt.  »

« Ever and again, the soloist’s creative and playful spontaneity bursts out irresistibly, the fervor of his dizzying acrobatics, bold and uninhibited, alternating with languorous long tones, « messe di voce ». We just spoke of the saxophone: could our man be an unexpected emulator of John Coltrane or Eric Dolphy? Certainly, in his continuo partners in « Le Concert Brisé » he enjoys equally brilliant improvisors. They create a delectable decor around the cornettist, also in turn taking center stage: in particular, the harpsichordist Carsten Lohff shows the superb Neuchâtel Rückers to great advantage in works of Froberger, equally marked by the spirit of improvisation. »

Jacques Viret, La revue musicale Suisse, Mars 2011

« On every level this is an excellent and inspiring recording. It cannot be recommended too highly. »

« À tous niveaux c'est un enregistrement excellent et inspirant. On ne saurait que trop le recommander. »

James Miller, Historic Brass Society, 2011

« …Dongois impressively demonstrates his utter mastery as a cornetto virtuoso: he makes this music sound with a lightness as if it had never been composed for a different instrument. …Music, interpretation and sound set the scene for a journey into the metaphysical immensity of music. »

« Dongois fait preuve d'une maîtrise absolue digne d'un cornettiste virtuose: il fait sonner cette musique avec une légèreté telle qu'elle semble n'avoir été écrite que pour cet instrument. …La musique, l'interprétation et le timbre nous plongent dans un voyage au coeur de l'immensité métaphysique de la musique. »

www.jpop.com 

« Diese außerordentlich virtuosen und beeindruckenden Sonaten werden … mit einer faszinierenden Leichtigkeit dargeboten. Was William Dongois an seinem Instrument darbietet ist höchste Spielkunst und Musikalität. Natürlich ragt er als Solist heraus, aber ohne das feine, akzentuierte Continuo-Spiel von Carsten Lohff und Éric Bellocq wäre auch der beste Solist nicht in der Lage, das letzte aus sich und seinem Instrument herauszuholen... Hier wurde wieder großartiges geleistet. Style Fantastique ist ein Hörgenuss von der ersten bis zu letzten Sekunde. Höchste Empfehlung! »

« Ces impressionnantes sonates virtuoses sont présentées ici avec une facilité déconcertante … Ce que William Dongois présente avec son instrument est d’une musicalité et une aisance des plus grandes. Bien sûr il survole de manière exceptionnelle cette production en tant que soliste, mais sans le continuo très fin de Carsten Lohff et Éric Bellocq le meilleur soliste ne serait pas dans l’état de tirer le meilleur de lui-même et de son instrument. … C’est encore ici une prestation grandiose. Style Fantastique est un grand plaisir auditif de la première à la dernière seconde. Hautement recommandé! »

« These extraordinarily virtuosic and impressive sonatas are performed by Le Concert Brisé —William Dongois (cornetto), Carsten Lohff (harpsichord, an original Rückers instrument from 1632, and organ), and Eric Bellocq (lute and theorbo)— with fascinating lightness and ease. What William Dongois offers is the very height of instrumental artistry and musicality. Naturally he stands out as the soloist, but without the finely rhythmical continuo playing of the likes of Carsten Lohff and Eric Bellocq, even the best soloist can’t deliver all that he and his instrument have to offer. Here, real masters are at work. Further evidence of this is provided in the solo works of Johann-Jakob Froberger (1616-1667), where Carsten Lohff makes his Rückers harpsichord sing. Finally, the excellent sound quality, familiar from all the recordings of the Carpe Diem label, deserves praise. Here again, great work was done. Style Fantastique is a pleasure to hear from the first to the last second. Highest recommendation! »

www.musikansich.de 

« … Denn William Dongois bläst weich und subtil, gesanglich fast, hält lange Spannungsbögen und besticht durch die Klarheit seines stets spannenden Vortrags. Und wie gesagt, das ist live eingespielt! Dennoch erklingt der Zink stets, in jeder Situation, fehlerfrei, elegant und nie pompös. … Hier haben sich die Ausführenden von ihrer absolut besten Seite gezeigt und Mut zum Risiko bewiesen. Solche Qualität live zu spielen und permanent aufrecht zu erhalten, das ist wahre Meisterschaft! »

« …Car William Dongois souffle de manière douce et subtile, presque chantante, tient de longues phrases et séduit à travers la clarté permanente de son discours captivant. Et c’est du live ! Pourtant le cornet retentit constamment, dans chaque situation, sans faute, élégant et jamais pompeux. La difficulté réside en effet véritablement dans la combinaison des instruments doux contre le son plus projeté du cornet au son puissant.
…Avec cet enregistrement les interprètes ont montré leur meilleur côté et prouvé qu’il avaient le sens du risque. Jouer avec une telle qualité dans un enregistrement live et maintenir cette qualité tout au long de l’enregistrement est le signe d’une véritable maîtrise. »

« … Because Dongois’ playing is subtle and flexible, vocal in quality; effortlessly spanning long phrases, he captivates his listener with the clarity of his always fascinating musical discourse. And this is a live recording! yet in every situation the cornetto is impeccable, elegant, never pompous. The challenge lies in balancing the softness of the harpsichord and lute with the more powerful wind instrument. How well these instruments in fact harmonize can be heard in this recording—a real object lesson in how such a thing is done. Also the combination of works by different composers is a happy one: the seamless transitions between the pieces shows what a strong common thread the stylus fantasticus represents. The performers here never shy away from risks, and consistently give their very best. This kind of quality in a live recording is truly a proof of mastery! »

Robert Strobl, TOCCATA - 51/2011

« …Dongois is superb and plays with a fluid, focused straight tone that's irresistible, a sound that can be brainily bright but also as mellow as Miles. The jazz analogy is no forced; this is a music that lives on its improvisatory flair and Le Concert Brisé deliver. »

« …Dongois est superbe et joue avec un timbre fluide et précis tout à fait irrésistible, un timbre qui peut être clair et brillant mais également moelleux comme celui de Miles. L'analogie avec le jazz n'est pas exagérée; ici, la musique vit de l'improvisation et Le Concert Brisé tient toutes ses promesses. »

« … Dongois ist hervorragend und spielt mit einem fließenden, fokussierten klaren Ton, der einfach unwiderstehlich ist, ein Ton, der mal hell und kristallklar sein kann, mal mild wie Miles. Dieser Jazz-Vergleich ist nicht weit hergeholt: Diese Musik lebt vom improvisatorischen Flair und Le Concert Brisé überzeugen voll und ganz. Das Label Carpe Diem kannte ich bisher nicht, aber mir gefällt die natürliche, nicht zu nah abgenommene Tonqualität und die griffig gestaltete Verpackung.  »

Craig Zeichner, Early Music America, Summer 2011.

Dieterich Buxtehude, Motets & Sonates, ACCENT-24240

« Wie man Buxtehudes Musik aufzufassen und vor allem aufzuführen hat, das zeigt Le Concert Brisé auf der vorliegenden CD geradezu beispielhaft. Dies ist eine der besten Buxtehude-Interpretationen, die ich in den letzten 25 Jahren gehört habe. »

« Dans le présent CD le Concert Brisé montre de manière exemplaire  comment la musique de Buxtehude doit être comprise et avant tout exécutée C'est une des meilleures interprétations de Buxtehude que j'ai entendu ces 25 dernières années. »

Robert Strobl, TOCCATA, janvier 2012

« This is a recording which must be heard. The music has much to offer. One never tires of it with repeated hearings. Le Concert Brise under William Dongois is fabulous in every way. »

« Voilà un disque qu'il faut écouter. Cette musique a beaucoup à apporter. On ne lasse pas de l'écouter encore et encore. Le Concert Brisé sous la direction de William Dongois est fabuleux sous tout aspect. »

James Miller, Historic Brass Society, Febrary 2012, Recording Reviews

« Pour l’élan, l’intensité, la souplesse, la déclamation, Saskova et l‘équipe de Dongois éclipsent tous ceux qui s’étaient risqués dans les vocalises intarissables tricotées par Buxtehude…Les instruments conduisent l’ostinato (du Quemadmodum) avec un swing impeccable, la soprano papillonne, clame à pleine voix son impatience et son désir joyeux. C’est enivrant par deux fois. Au début du disque et à la fin, qui fait entendre une seconde prise plus ardente et nous laisse sur un petit nuage. »

Gaëtan Naulleau, Diapason n° 599-février 2012

« Aussi bien, c’est une impression d’accomplissement qui domine ici, où le soprano toujours signifiant de Dagmar Saskova a sa part, qui associe à un chant libéré un bienheureux sens rhétorique… En ces temps où la tentation est grande, chez certains baroqueux, d'instrumentaliser artefacts et émotions, la spontanéité de sentiments témoignée par le Concert Brisé fait de cet album un disque habité, dont il est difficile de se déprendre. »

Roger Tellart, CLASSICA février 2012


© Le Concert Brisé 2017 - Photos : Patrick Charbon, Carbone Im.